Le salon VivaTech à Paris a consacré cette année un grand espace dédié aux innovations « vertes ».

Le salon VivaTech à Paris a consacré cette année un grand espace dédié aux innovations « vertes ».

Les start-up misent désormais sur la préservation de l’environnement et du climat. Tour d’horizon des idées les plus remarquées.

L’engin trône en majesté dans l’un des couloirs centraux du salon en ce mois de mai 2019. L’appareil ressemble à un petit hélicoptère surmonté non pas d’une mais de dix hélices. Ce qui lui donne l’apparence d’un drone.

La mobilité est l’un des grands thèmes de cette quatrième édition de VivaTech, devenu l’un des rendez-vous incontournables en matière de technologie. Les fabricants recherchent notamment des alternatives à la polluante voiture thermique.

C’est ce que propose l’Hovertaxi, fabriqué à Toulon, dans le sud de la France. Ses inventeurs veulent en faire un taxi électrique volant à bas coût (objectif : 50 euros la course). La présence d’un pilote à bord reste obligatoire pour le moment.

Le vélo est sans doute le moyen de déplacement le plus vertueux. Sa version électrique l’est un peu moins, notamment à cause de la pollution provoquée par la production et le recyclage des batteries au lithium.

L’alternative : l’hydrogène. Une start-up de Biarritz, dans le sud-ouest de la France, lance le premier vélo électrique à pile à combustible. Temps de recharge : 2 minutes, comme pour une voiture à essence ou diesel. Le réservoir d’hydrogène se cache dans le cadre du vélo et apporte une autonomie d’environ 100 kilomètres.

L’entreprise Pragma Industries vend aujourd’hui sa bicyclette au prix astronomique de 7500 euros. Elle espère pouvoir diviser le prix par deux en augmentant la production de son produit, déjà vendu à des entreprises et des collectivités.

Cette autre machine a attiré beaucoup de mondelors de Vivatech avec ses smoothies, des boissons à base de fruits et de légumes mixés, fabriqués à la commande. La machine de la jeune pousse belge Alberts, basée à Anvers, broie, mixe et mélange les ingrédients de manière automatisée.

Les fruits et légumes sont conservés dans un congélateur transparent, les consommateurs peuvent créer leur propre boisson à partir de leur téléphone mobile.

Des élèves d’une école d’ingénieur parisienne, l’ESIEES, se sont penchés sur la question des économies d’eau en créant un potager capable de mesurer précisément la quantité d’eau nécessaire à chaque plante.

Les fruits et légumes peuvent pousser sans intervention humaine, grâce à ce prototype. L’appareil reconnaît le type de plante et son besoin en eau. Il peut aussi se faire violent lorsqu’il faut éliminer une mauvaise herbe.

TV5 Monde